Brèves de métro n°1
Allez, comme promi, je retranscris un truc griffoné dans le métro (avec plein de gens qui tirent la gueule autour, ok, ça se ressent), je reconnais que c'est... Bon... Assez... Enfin voilà.
Puis, c'est du 100% brut presque pas relus (et ça se voit surement).
"Thierry le contrarié.
C'est l'histoire de Thierry. Thierry est, le mot n'est pas trop fort, un contrarié. Déjà tout petit, aller à l'école le contrariait. Par après, aller dans le secondaire le contraria, tout comme l'université, son boulot, son chien le contrarièrent. La rencontre de Madeleine par contre lui apporta du bonheur. Provisoirement. Il se rendit vite compte qu'elle pouvait quand même être fort contrariante (en fait, même carrément chiante). Alors, pour oublier toutes ces contrariétés, Thierry engueule des gens, sans spécialement de raison, il les engueules juste. Cela peut être la caissière du supermarché (toujours trop lente), le banquier (toujours avec de mauvaises nouvelles), l'éboueur (toujours trop tôt), l'instit', la voisine, le chauffeur de taxi, ... En bref, Thierry engueule beaucoup, non que cela lui procure un quelconque plaisir, non, ça lui permet juste de communiquer à son prochain sa contrariété.
Voilà donc où en est Thierry, il a 52 ans et une vie déjà bien remplie d'engueulade et de contrariété. Son couple est au bord de la faillite, son employeur veut demander le divorce et son chien le pousse à l'alcoolisme.
Là, tout bon écrivain que je ne suis pas devrait mettre en place l'élément perturbateur ("Un beau jour, Thierry rencontra Melinda, il largua sa femme, fit piquer son chien et partit au Nicaragua, il se porte bien, merci."). Je ne le ferai pas, il y a rarement de tel événement dans la "vrai vie". Thierry est et a toujours été un râleur, il n'y a donc à premiere vue aucune raison que cela change. Du moins, c'est ce que l'on peut croire.
Le problème est que Thierry en a ras-le-bol, pas juste un petit coup de gueule, non, un vrai ras-le-bol fondamendal, un gros marre de tout, de rien. Il est fatigué d'être contrarié par tous ces imbéciles, fatigué de les engueuler à longueur de journée. En un mot, il nous fait une petite dépression. Alors, pour se défouler, Thierry se met à errer dans les parcs publics, la nuit. C'est là qu'arrive, quand même, un élément perturbateur : la mort du premier chat.
Mais laissez moi d'abord fixer le contexte. Il est 2h30 du matin, il n'arrive pas à trouver le sommeil, il fait chaud, moite, lourd. Puis, quelquechose l'empeche de profiter du silence : Cesar. Cesar est le chat de madame Ramirez, Rosa, habitante du 28 rue des Acacias, mais ça, Thierry s'en fout (il ne la connait probablement pas), pour l'instant, tout ce que qu'il veut, c'est un peu de quiétude et Cesar l'en empèche.
Le zénith du summum du comble de l'énnervement est atteind quand cette saleté de chat s'approche pour venir se frotter à sa jambe gauche. C'est est trop. Thierry veut de la tranquilité, pas une romance digne de 30 millions d'amis. Et là, c'est l'accident. Cesar se frotte, Thierry le repousse, Cesar revient, Thierry l'éloigne à nouveau, il revient, Thierry, encore, le repousse mais plus fort, trop fort. Peut-être est-ce la chaleur, ou l'énnervement, ou peut-être est-ce réellement un accident, mais le fait est là. Cesar s'envole et sa tête va heurter le pied du réverbere situé à la gauche de Thierry (un JC Decaux vert). Vraiment le bête accident de bête. Voilà comment le premier chat est décédé. Sur le moment même, Thierry se sent un peu coupable, mais très vite, il se rend compte qu'il est seul dans le parc et que finallement, l'arbre ne fait pas de bruit quand il tombe sans personne pour le voir. De plus, il fait à nouveau silencieux. Thierry profite encore un peu de cette quiétude nouvelle avant de rentrer chez lui.
Il ne retourna pas au parc le lendemain. Il n'en ressentit pas le besoin. Pour ainsi dire, chose assez exceptionnelle, il était d'humeur plutôt joyeuse. Du moins, pendant 3 jours. Ensuite, il compris, et la fois suivante, il utilisa un cutter."
Ok,je reconnais, c'est même carrément mauvais, tant pis :)
Puis, c'est du 100% brut presque pas relus (et ça se voit surement).
"Thierry le contrarié.
C'est l'histoire de Thierry. Thierry est, le mot n'est pas trop fort, un contrarié. Déjà tout petit, aller à l'école le contrariait. Par après, aller dans le secondaire le contraria, tout comme l'université, son boulot, son chien le contrarièrent. La rencontre de Madeleine par contre lui apporta du bonheur. Provisoirement. Il se rendit vite compte qu'elle pouvait quand même être fort contrariante (en fait, même carrément chiante). Alors, pour oublier toutes ces contrariétés, Thierry engueule des gens, sans spécialement de raison, il les engueules juste. Cela peut être la caissière du supermarché (toujours trop lente), le banquier (toujours avec de mauvaises nouvelles), l'éboueur (toujours trop tôt), l'instit', la voisine, le chauffeur de taxi, ... En bref, Thierry engueule beaucoup, non que cela lui procure un quelconque plaisir, non, ça lui permet juste de communiquer à son prochain sa contrariété.
Voilà donc où en est Thierry, il a 52 ans et une vie déjà bien remplie d'engueulade et de contrariété. Son couple est au bord de la faillite, son employeur veut demander le divorce et son chien le pousse à l'alcoolisme.
Là, tout bon écrivain que je ne suis pas devrait mettre en place l'élément perturbateur ("Un beau jour, Thierry rencontra Melinda, il largua sa femme, fit piquer son chien et partit au Nicaragua, il se porte bien, merci."). Je ne le ferai pas, il y a rarement de tel événement dans la "vrai vie". Thierry est et a toujours été un râleur, il n'y a donc à premiere vue aucune raison que cela change. Du moins, c'est ce que l'on peut croire.
Le problème est que Thierry en a ras-le-bol, pas juste un petit coup de gueule, non, un vrai ras-le-bol fondamendal, un gros marre de tout, de rien. Il est fatigué d'être contrarié par tous ces imbéciles, fatigué de les engueuler à longueur de journée. En un mot, il nous fait une petite dépression. Alors, pour se défouler, Thierry se met à errer dans les parcs publics, la nuit. C'est là qu'arrive, quand même, un élément perturbateur : la mort du premier chat.
Mais laissez moi d'abord fixer le contexte. Il est 2h30 du matin, il n'arrive pas à trouver le sommeil, il fait chaud, moite, lourd. Puis, quelquechose l'empeche de profiter du silence : Cesar. Cesar est le chat de madame Ramirez, Rosa, habitante du 28 rue des Acacias, mais ça, Thierry s'en fout (il ne la connait probablement pas), pour l'instant, tout ce que qu'il veut, c'est un peu de quiétude et Cesar l'en empèche.
Le zénith du summum du comble de l'énnervement est atteind quand cette saleté de chat s'approche pour venir se frotter à sa jambe gauche. C'est est trop. Thierry veut de la tranquilité, pas une romance digne de 30 millions d'amis. Et là, c'est l'accident. Cesar se frotte, Thierry le repousse, Cesar revient, Thierry l'éloigne à nouveau, il revient, Thierry, encore, le repousse mais plus fort, trop fort. Peut-être est-ce la chaleur, ou l'énnervement, ou peut-être est-ce réellement un accident, mais le fait est là. Cesar s'envole et sa tête va heurter le pied du réverbere situé à la gauche de Thierry (un JC Decaux vert). Vraiment le bête accident de bête. Voilà comment le premier chat est décédé. Sur le moment même, Thierry se sent un peu coupable, mais très vite, il se rend compte qu'il est seul dans le parc et que finallement, l'arbre ne fait pas de bruit quand il tombe sans personne pour le voir. De plus, il fait à nouveau silencieux. Thierry profite encore un peu de cette quiétude nouvelle avant de rentrer chez lui.
Il ne retourna pas au parc le lendemain. Il n'en ressentit pas le besoin. Pour ainsi dire, chose assez exceptionnelle, il était d'humeur plutôt joyeuse. Du moins, pendant 3 jours. Ensuite, il compris, et la fois suivante, il utilisa un cutter."
Ok,je reconnais, c'est même carrément mauvais, tant pis :)
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